Des progrès significatifs ont été réalisés concernant GIMI, GeoSciML et les nouveaux flux de travail géospatiaux 3D.
Des progrès significatifs sur GIMI, GeoSciML et les flux de travail géospatiaux 3D émergents ont mis en lumière le Code Sprint des OGC London Builder Days (11-13 mai 2026), où des développeurs, des experts en normes, des chercheurs et des praticiens se sont réunis pendant trois jours de collaboration et de mise en œuvre pratiques.
Organisé au Geovation, le centre d'innovation d'Ordnance Survey, et généreusement soutenu par la NGA, la NASA, l'IUGS-CGI, le Khronos Group, Esri et Cesium (Bentley Systems), cet atelier a réuni 90 participants, en présentiel et en ligne, venus du monde entier. Parmi les contributeurs figuraient des participants au Testbed-21 , des membres de l'OGC et des membres de la communauté géospatiale au sens large, allant d'experts chevronnés à des étudiants et des participants découvrant le domaine pour la première fois. Des bourses de voyage ont permis d'élargir la participation à des régions d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie-Pacifique.
Contrairement à une conférence traditionnelle, un sprint de développement est axé sur la pratique. Les participants consacrent leur temps à tester des implémentations, à écrire du code, à résoudre des problèmes techniques et à apprendre les uns des autres. Il en résulte des progrès plus rapides, des normes plus rigoureuses et une communauté plus soudée.
Résultats clés
Sur tous les circuits, le sprint a tenu ses promesses :
- Progrès réalisés dans le développement de l'encodage JSON et du schéma GeoSciML
- Nouvelles fonctionnalités d'automatisation et de validation
- Amélioration et test des implémentations GIMI et des supports de formation
- Exploration des flux de travail géospatiaux 3D avancés et des approches d'interopérabilité
- Une collaboration renforcée entre les développeurs, les experts en normes et les spécialistes du domaine.
Plus important encore, cet événement a renforcé l'importance de rassembler les gens pour résoudre les problèmes d'interopérabilité par une mise en œuvre concrète.
Une collaboration qui fait avancer le travail
Chaque journée alternait exposés techniques, ateliers en petits groupes, sessions de programmation et démonstrations. Mais comme l'ont souligné de nombreux participants, les moments les plus enrichissants se sont déroulés en dehors des sessions officielles.
Le travail en présentiel a permis d'engager des conversations qui auraient nécessité des semaines à distance. Des questions techniques de longue date ont été abordées en temps réel, de nouvelles idées ont émergé grâce à des discussions informelles et les participants ont eu l'occasion de nouer des relations entre organisations, disciplines et continents.
Cet esprit de collaboration a toujours été au cœur des sprints de code OGC, et Londres n'a pas fait exception.
Progrès réalisés dans les flux de travail GIMI, GeoSciML et géospatiaux 3D
GIMI
Le volet GIMI (GEOINT Imagery Media for ISR) était consacré aux tests de mise en œuvre, aux supports de formation et aux défis d'interopérabilité. Les participants ont examiné les livrables, partagé leurs expériences pratiques de mise en œuvre et exploré les obstacles à l'adoption.
Un résultat particulièrement précieux a été l'approfondissement des discussions sur l'alignement avec GeoHEIF et les attentes des parties prenantes. Ces échanges ont permis d'identifier les obstacles susceptibles de freiner l'adoption et ont fourni des orientations importantes pour les travaux futurs.
Le sprint a également permis une collaboration directe entre les principaux contributeurs, aidant à résoudre les problèmes qui persistaient lors des discussions à distance, tout en apportant de nouvelles perspectives et des cas d'utilisation concrets à la conversation.
GéoSciML
L'équipe GeoSciML a réalisé des progrès significatifs vers un encodage JSON de la norme plus convivial pour les développeurs.
Les participants ont perfectionné le développement de schémas, créé des flux de travail automatisés pour la publication de listes de codes et développé des fonctionnalités de validation pour les schémas et les jeux de données d'exemple. Le groupe a également expérimenté la génération de contenu d'exemple grâce à une combinaison de ressources rédigées par des experts et d'approches assistées par l'IA, le tout soutenu par des flux de travail de validation.
Ce travail a mis en lumière la force de la collaboration entre les développeurs de logiciels et les experts du domaine des géosciences – un ingrédient essentiel à l’évolution continue de GeoSciML.
3D Tiles et glTF
Le 3D Tiles et la session glTF a exploré les flux de travail émergents pour la visualisation géospatiale 3D, y compris les concepts alignés sur les environnements BIM et l'intégration de données en temps réel grâce à des technologies telles que API SensorThings.
Les participants ont approfondi les discussions sur les approches de mise en œuvre, l'interopérabilité et les perspectives de développement. Bien qu'exploratoires, ces travaux ont renforcé la collaboration entre les communautés géospatiales et de visualisation 3D et ont permis d'identifier des pistes prometteuses pour de futures collaborations.
Au-delà du code
Le sprint comprenait également un volet mentorat avec plus de 15 présentations éclair, offrant aux participants la possibilité d'apprendre directement auprès de personnes expérimentées en matière de mise en œuvre et de normes.
Ensemble, le travail technique et les activités de mentorat ont créé un environnement propice à l'innovation et au partage des connaissances.
Regard vers l'avenir
Les progrès réalisés sur GIMI, GeoSciML et les flux de travail géospatiaux 3D ont démontré l'intérêt de réunir les acteurs de la mise en œuvre pour tester des idées, résoudre des problèmes et faire progresser l'interopérabilité grâce à un développement pratique.
Les travaux menés à Londres contribueront à éclairer les futures activités de normalisation, les initiatives de recherche et les efforts de mise en œuvre au sein de la communauté OGC . Alors qu'OGC continue de développer des opportunités de développement collaboratif, les enseignements tirés, les relations établies et les progrès techniques réalisés durant ce sprint permettront d'orienter les futurs sprints de développement et les initiatives communautaires.
Nous espérons poursuivre sur cette lancée.
Remerciements
L'OGC adresse ses sincères remerciements à ses sponsors — NGA, NASA, IUGS-CGI, Khronos Group, Esri et Cesium (Bentley Systems) — ainsi qu'à son hôte, Geovation (Ordnance Survey), pour leur soutien à cet événement.
Surtout, merci à tous les participants, mentors et contributeurs dont l'expertise, la curiosité et la collaboration ont fait de ce sprint un succès.